À propos
Conçu pour l’administrateur, pas pour l’institution.
boardiqo aide les candidats et les administrateurs en exercice à démontrer une préparation de niveau décisionnel, par des mises en situation, des constats fondés sur les preuves et des rapports de qualité « comité des nominations ». Tous les instruments existants d’évaluation des conseils servent une institution : le conseil, l’entreprise, le cabinet de recrutement. boardiqo a été conçu pour la personne qui siège, ou qui s’y prépare, et qui veut savoir, preuves à l’appui, à quel point elle est prête.
Pourquoi le plafond de preuves
Une bonne réponse n’est pas une preuve. Les comités le savent. Les évaluations faisaient comme si.
Les évaluations du jugement récompensent les candidats éloquents. Les comités des nominations, non : ils demandent le procès-verbal. La décision de conception centrale de boardiqo consiste à noter séparément le jugement et les preuves, et à laisser les preuves plafonner la note. Le résultat est une évaluation qui se comporte comme un comité : elle écoute, puis elle demande ce que vous pouvez montrer.
Principes
Une notation sincère
Une note ne peut pas dépasser ses preuves. La marge est montrée, jamais accordée.
Une revue humaine là où elle compte
L’automatisation note les grilles. Une personne décide des signaux d’alerte critiques, et la décision est inscrite dans le rapport.
Le résultat appartient à la personne
Les résultats ne sont jamais communiqués aux conseils, aux cabinets de recrutement ni aux employeurs. Le partage est un acte de l’administrateur, et il est consigné.
La provenance
Les compétences et les tendances de défaillance s’appuient sur un corpus documenté d’échecs de conseils et de codes de gouvernance, référencé dans chaque rapport.
Deux langues, un seul standard
Le français et l’anglais sont produits nativement, pas traduits. Un président francophone ne doit jamais sentir qu’une version anglaise a existé.
Des limites assumées
L’évaluation ne prédit pas une nomination, ne remplace pas une évaluation du conseil et ne note pas sur des mots-clés. Elle le dit, dans la méthodologie et dans chaque rapport.
Provenance
D’où vient le référentiel
Les douze compétences et les dix tendances de défaillance ont été dérivées d’un corpus documenté d’échecs de conseils et des codes de gouvernance en France, au Royaume-Uni et dans la pratique internationale. Les références du corpus et des codes figurent dans l’annexe méthodologique de chaque rapport.
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